{"id":66,"date":"2024-11-15T11:25:12","date_gmt":"2024-11-15T10:25:12","guid":{"rendered":"https:\/\/loeilletvert.ovh\/?page_id=66"},"modified":"2024-11-15T11:25:12","modified_gmt":"2024-11-15T10:25:12","slug":"violette","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/loeilletvert.ovh\/?page_id=66","title":{"rendered":"Violette"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"770\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/loeilletvert.ovh\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/affiche-vierge-770x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-67\" srcset=\"https:\/\/loeilletvert.ovh\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/affiche-vierge-770x1024.jpg 770w, https:\/\/loeilletvert.ovh\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/affiche-vierge-226x300.jpg 226w, https:\/\/loeilletvert.ovh\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/affiche-vierge-768x1021.jpg 768w, https:\/\/loeilletvert.ovh\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/affiche-vierge-1156x1536.jpg 1156w, https:\/\/loeilletvert.ovh\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/affiche-vierge-1541x2048.jpg 1541w, https:\/\/loeilletvert.ovh\/wp-content\/uploads\/2024\/11\/affiche-vierge-scaled.jpg 1926w\" sizes=\"auto, (max-width: 770px) 100vw, 770px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Th\u00e9\u00e2tre, drame, seul en sc\u00e8ne<\/p>\n\n\n\n<p><strong>De<\/strong> Christian MORRIS<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Avec<\/strong> Christian MORRIS<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Mise en sc\u00e8ne et sc\u00e9nographie<\/strong>&nbsp;: Christophe TURGIE<\/p>\n\n\n\n<p><strong>PITCH<\/strong>&nbsp;: Le bord d\u2019une route d\u00e9serte. Le d\u00e9cor est minimaliste, le bord d\u2019une route, un muret recouvert de lierre. On imagine, en coulisse, une voiture arr\u00eat\u00e9e, une traction avant\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Jeune estafette pendant la premi\u00e8re guerre, sportive omnisports de haut niveau dans les ann\u00e9es 20, chanteuse et com\u00e9dienne dans les ann\u00e9es 30, \u00ab&nbsp;collabo&nbsp;\u00bb pendant la deuxi\u00e8me guerre, Violette vient d\u2019\u00eatre abattue, en 1944, par un groupe de r\u00e9sistants.<\/p>\n\n\n\n<p>Parviendra-t-elle \u00e0 voir sa vie et son enfance d\u00e9filer, autrement que rapport\u00e9es par des voix anonymes et discordantes&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>V\u00eatue d\u2019un costume masculin, avec pour seuls compagnons, son pistolet et un tambour chamanique, Violette harangue les spectateurs&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00ab&nbsp;Tant que je n\u2019aurai pas quitt\u00e9 la sc\u00e8ne, tant que j\u2019errerai dans ce th\u00e9\u00e2tre, personne ne me fera taire&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>UNE HISTOIRE VRAIE<\/strong>&nbsp;: Celle de Violette MORRIS, n\u00e9e \u00e0 Paris, le 18 avril 1893, fille du baron Jacques-Pierre (James) MORRIS, petite-fille du g\u00e9n\u00e9ral Louis-Michel MORRIS, conqu\u00e9rant de l\u2019Alg\u00e9rie, qui \u00ab&nbsp;enleva&nbsp;\u00bb sa \u00ab&nbsp;jeune conqu\u00eate&nbsp;\u00bb Zorah Esther BENTKROLA, juive alg\u00e9rienne, \u00ab&nbsp;princesse du d\u00e9sert&nbsp;\u00bb, et en fit son \u00e9pouse et par voie de cons\u00e9quence, la grand-m\u00e8re de Violette. Aux traits rudes d\u2019un patriarcat \u00e0 son apog\u00e9e, Violette MORRIS, r\u00e9pondit par un caract\u00e8re entier et quelques provocations de haute voltige. Famili\u00e8re de COCTEAU, MARAIS ou encore Yvonne de BRAY, elle cr\u00e9a l\u2019une des premi\u00e8res chansons lesbiennes \u00ab&nbsp;Gis\u00e8le, fleur d\u2019amour.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Lorsque tu viens comme un oiseau frileux<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Te blottir entre mes bras amoureux<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Sur ta l\u00e8vre fr\u00e9missante<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Je pose, oh mon amante<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Un long baiser pour me griser\u2026&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong><u>L\u2019AUTEUR&nbsp;:<\/u><\/strong><strong><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Christian MORRIS est l\u2019auteur de ce seul en sc\u00e8ne. Arri\u00e8re-petit cousin de Violette, il est aussi, pour l\u2019occasion, le com\u00e9dien qui l\u2019incarne. En effet, apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 avocat, puis psychanalyste, il pr\u00e9side aujourd\u2019hui aux destin\u00e9es d\u2019une compagnie de th\u00e9\u00e2tre&nbsp;: La Compagnie de l\u2019\u0153illet Vert.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;J\u2019ai red\u00e9couvert Violette en 2004, avec le livre de Raymond RUFFIN \u00ab&nbsp;La Hy\u00e8ne de la gestap&nbsp;\u00bb. Tout l\u2019acte d\u2019accusation est dans le titre du livre. Non seulement, Violette MORRIS y est pr\u00e9sent\u00e9e comme une collabo, mais aussi et surtout peut-\u00eatre comme une gestapiste et une tortionnaire.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab \u00c0 vrai dire, \u00e0 l\u2019\u00e9poque, ce point de vue ne m\u2019a pas heurt\u00e9, puisque j\u2019avais compris depuis longtemps qu\u2019on n\u2019aimait pas beaucoup l\u2019\u00e9voquer dans la famille, certains cousins l\u2019ayant m\u00eame volontairement occult\u00e9e de la g\u00e9n\u00e9alogie.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Le choc est plut\u00f4t venu, dans le courant de l\u2019\u00e9t\u00e9 2010, lorsque je tombe sur le r\u00e9sum\u00e9 de la conf\u00e9rence&nbsp;de Marie-Jo BONNET: \u00ab&nbsp;Violence symbolique, violence fantasm\u00e9e, l\u2019exemple de la scandaleuse Violette MORRIS&nbsp;\u00bb dans le colloque \u00ab&nbsp;Penser la violence des femmes&nbsp;\u00bb, et je tombe des nues&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Elle est historienne et f\u00e9ministe, et je lis sous sa plume une version radicalement diff\u00e9rente de celle de RUFFIN&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;\u2026Le deuxi\u00e8me temps de la l\u00e9gende noire est la construction de l\u2019image de la tortionnaire nazie, forc\u00e9ment coupable du fait qu\u2019elle s\u2019habille en homme et s\u2019est fait couper les seins.<\/em><em><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Une recherche minutieuse dans les archives des services secrets de la France libre, de la police, des proc\u00e8s en cour de justice de la Lib\u00e9ration ne m\u2019a pas permis d\u2019\u00e9tablir sa culpabilit\u00e9.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Lorsque j\u2019ai fait la connaissance de Marie-Jo BONNET, je lui ai fait part de ma surprise de constater une telle diff\u00e9rence de points de vue entre Raymond RUFFIN et elle-m\u00eame, et je me souviens de sa r\u00e9ponse&nbsp;: <em>\u00ab&nbsp;Mais Christian, l\u2019histoire de Violette a \u00e9t\u00e9 \u00e9crite par les hommes&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Ainsi, lorsqu\u2019une fois termin\u00e9, j\u2019ai relu le texte de mon seul en sc\u00e8ne, je me suis aper\u00e7u que j\u2019avais, certes, \u00e9crit sur Violette, mais que j\u2019avais, surtout, \u00e9crit sur l\u2019humain, \u00e9ternellement divis\u00e9 en lui-m\u00eame, dans un monde o\u00f9 la vie des morts est racont\u00e9e par les vivants.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab&nbsp;Ce ne sont pas les vivants qui sont hant\u00e9s par les morts. Ce sont les morts qui sont poss\u00e9d\u00e9s par les vivants. Les vivants parlent pour les morts, \u00e0 la place des morts&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong><u>NOTE D\u2019INTENTION&nbsp;:<\/u><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai \u00e9crit ce seul en sc\u00e8ne \u00e0 partir de faits r\u00e9els. Mais qu\u2019est-ce qu\u2019un fait r\u00e9el, sinon un aper\u00e7u&nbsp;? Un aper\u00e7u par d\u2019autres qui, s\u2019ils le d\u00e9sirent, le d\u00e9crivent, le commentent, lui donnent une couleur, au filtre de leur histoire, de leurs \u00e9motions. Et le fait r\u00e9el s\u2019\u00e9chappe, nous \u00e9chappe. Plus on essaie de l\u2019attraper, et plus il se carapate&nbsp;! il disparait, puis nous revient, mais il n\u2019est plus le m\u00eame, souvent tr\u00e8s diff\u00e9rent.<\/p>\n\n\n\n<p>Violette est n\u00e9e, elle a v\u00e9cu, elle est morte. Ce sont des faits r\u00e9els. Je le sais, nous appartenons \u00e0 la m\u00eame famille. Enfin, pas \u00e0 la m\u00eame branche familiale. Je ne dis pas cela pour me d\u00e9fendre d\u2019elle, mais bien plut\u00f4t parce que ce sont des faits, des faits t\u00eatus, des faits r\u00e9els&nbsp;! Enfin, je crois.<\/p>\n\n\n\n<p>Et elle, Violette, que sait-elle de cette histoire, de son histoire&nbsp;? A d\u00e9faut d\u2019\u00eatre suffragette, peut-elle encore \u00eatre sujette&nbsp;? Ou est-elle d\u00e9finitivement condamn\u00e9e par la mort, par sa mort, sa mort donn\u00e9e par d\u2019autres, \u00e0 n\u2019\u00eatre que l\u2019objet de ces voix discordantes, qui parlent par sa bouche.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00ab&nbsp;Et ces voix, elles parlent de moi, et je reste bouche b\u00e9e, ma bouche b\u00e9ante, d\u2019o\u00f9 sortent des paroles qui ne m\u2019appartiennent plus. Mais alors, cela voudrait dire que je suis\u2026morte&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ai-je choisi moi-m\u00eame de prendre la parole, ou la plume, pour parler d\u2019elle et de son histoire, ou ce processus de cr\u00e9ation est-il chamanique, comme ce tambour qui bat entre ses mains immobiles pour rompre le silence&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Des phrases reviennent comme autant de leitmotivs&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Parce que c\u2019est comme \u00e7a que \u00e7a doit se passer, non\u00a0?<\/li>\n\n\n\n<li>Le regard de l\u2019autre, c\u2019est l\u2019histoire de l\u2019autre.<\/li>\n\n\n\n<li>Ce ne sont pas les vivants qui sont hant\u00e9s par les morts\u00a0; ce sont les morts qui sont poss\u00e9d\u00e9s par les vivants. Les vivants parlent pour les morts, \u00e0 la place des morts\u00a0!<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Violette, cette histoire de Violette, la mienne, celle que je crois la mienne, inspir\u00e9e par des faits r\u00e9els, et gonfl\u00e9e d\u2019imagination, n\u2019est-elle pas l\u2019histoire de l\u2019humain, \u00e9ternellement divis\u00e9 en lui-m\u00eame, coupable de na\u00eetre, de n\u2019\u00eatre. N\u2019est-elle pas l\u2019histoire de la litt\u00e9rature&nbsp;? De cette litt\u00e9rature que nous essayons, en vain, de nous approprier, alors que c\u2019est peut-\u00eatre elle qui, en nous inspirant, nous poss\u00e8de&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Christian MORRIS.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><u>REMERCIEMENTS<\/u><\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>\u00c0 Marie-Jo BONNET, historienne, auteure de \u00ab\u00a0Violette MORRIS, histoire d\u2019une scandaleuse\u00a0\u00bb Ed. PERRIN, dans lequel elle me remerciait elle-m\u00eame en ces termes\u00a0: <em>\u00ab\u00a0Christian MORRIS, dont les recherches g\u00e9n\u00e9alogiques sur sa famille ont \u00e9tay\u00e9 la probl\u00e9matique du \u00ab\u00a0fils de remplacement.\u00a0\u00bb<\/em><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>\u00c0 Anne-C\u00e9cile GENRE, journaliste, qui m\u2019a invit\u00e9 \u00e0 m\u2019exprimer dans le documentaire dont elle est l\u2019auteure\u00a0: \u00ab\u00a0Violette MORRIS, sans contrefa\u00e7on.\u00a0\u00bb<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>\u00c0 Danielle, mon \u00e9pouse, et Dorian, notre fils, qui m\u2019ont soutenu lorsque j\u2019h\u00e9sitais \u00e0 entrer dans cette \u00ab\u00a0gal\u00e8re\u00a0\u00bb.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><strong><u>Autres pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre \u00e9crites par Christian MORRIS<\/u><\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>\u00ab\u00a0Sigmund FREUD et le fant\u00f4me d\u2019Oscar WILDE\u00a0\u00bb avec Danielle MORRIS, Ed. L\u2019HARMATTAN Th\u00e9\u00e2tres.<\/li>\n\n\n\n<li>\u00ab\u00a0L\u2019\u0152dipe pour tous\u00a0\u00bb, Ed. L\u2019HARMATTAN Th\u00e9\u00e2tres.<\/li>\n\n\n\n<li>\u00ab\u00a0Ma belle-m\u00e8re est une sorci\u00e8re.\u00a0\u00bb<\/li>\n\n\n\n<li>\u00ab\u00a0Alo\u00efs\u00a0\u00bb, avec Dorian MORRIS.<\/li>\n\n\n\n<li>\u00ab\u00a0Biscotte\u00a0\u00bb, avec Danielle et Dorian MORRIS.<\/li>\n\n\n\n<li>\u00ab\u00a0Le chien qui murmurait \u00e0 l\u2019oreille des carpes\u00a0\u00bb.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><strong><u>CONTACT<\/u><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"mailto:christianmorris.psycha@gmail.com\">christianmorris.psycha@gmail.com<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"mailto:compagniedeloeilletvert@gmail.com\">compagniedeloeilletvert@gmail.com<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Th\u00e9\u00e2tre, drame, seul en sc\u00e8ne De Christian MORRIS Avec Christian MORRIS Mise en sc\u00e8ne et sc\u00e9nographie&nbsp;: Christophe TURGIE PITCH&nbsp;: Le bord d\u2019une route d\u00e9serte. Le d\u00e9cor est minimaliste, le bord d\u2019une route, un muret recouvert de lierre. 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